L' ATELIER DU PREMIER ACTE

Créé par Lionel Courtot en 2006, L’Atelier du Premier Acte fut d’abord un cours de théâtre et une troupe amateur avant de se professionnaliser progressivement à partir de 2010, date de la création de la compagnie.

Depuis quelques années, elle multiplie ses collaborations avec des artistes locaux, comédiens, metteurs en scène, danseurs, chorégraphes, compositeurs, chanteurs, plasticiens, réalisateurs...

OBJECTIFS

Dans ses statuts, l’association a pour objet la création, le développement et la promotion artistique. Elle a pour objet de favoriser, développer et promouvoir des actions et des projets dans un champ d’intervention artistique, culturel, éducatif, et social ; la production, réalisation, création, diffusion des productions culturelles destinées à tous publics.

Par la volonté de son créateur de prendre part à un important développement artistique varié, l’association participe peu à peu à la création et la diffusion de nouveaux projets ayant pour ambition de produire des créations originales. Elle se donne également la possibilité, par tous les moyens légaux, d’aider à l’organisation d’autres structures de spectacles. Sa priorité est de créer une dynamique locale en favorisant les collaborations d’artistes et techniciens locaux.

LIONEL COURTOT, AUTEUR ET METTEUR EN SCENE POUR L'ATELIER DU PREMIER ACTE

Docteur en ethnologie mais également professeur au lycée ORT et à l’Université de Strasbourg, auteur et metteur en scène, ses pièces sont toujours empreintes d’une sincère empathie pour chacun des personnages présentés aux yeux des spectateurs ; nul doute que son parcours professionnel lui aura donné les clefs d’appréhension des hommes, et c’est sans aucun jugement qu’il nous rend ses observations, ne prenant jamais partie, laissant toujours le public se faire son idée.

Fondateur et directeur d’une société de production sur Strasbourg, "Des Mots d’Un Jour", il s’illustre également dans l’ombre en s’associant à d’autres artistes afin de leur permettre d’accomplir leur projet par le biais de ses structures, ou auprès des institutions alsaciennes comme, récemment, avec son ouvrage  sur l’AFGES (Association Fédérative Générale des Etudiants de Strasbourg).